Tous au vert : cultivons le bonheur !

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Cultivons notre bonheur !

Pour faire des économies et réduire mon empreinte carbone, j’ai pris un bus, changé à Trocadéro où j’ai pris le métro, attendu 45 mn que l’incident sur la ligne soit identifié, mais ce n’était pas possible de réparer, alors nous sommes tous sortis pour reprendre un bus, sauf qu’il était bondé ! Alors j’ai pris un vélib’ avec un frein sur deux qui fonctionnait. J’ai évité les voitures, respirer les pots d’échappement, slalomé entre les piétons qui traversent n’importe où et les camionnettes de livraison qui bloquent les rues.

Déprimée, épuisée, déroutée et démotivée, j’ai fait une pause … et j’ai constaté :

Le monde est fou, stressant, intraitable. Dès que le réveil sonne (oui je sais plus personne n’a de réveil…), que les camions des poubelles collectant nos déchets qui débordent et que les klaxons des conducteurs impatients retentissent dans la rue, oui, dès le réveil nous sommes happés par le rythme trépidant de cette vie moderne. Pas étonnant que tant de citadins rêvent d’un retour à la terre ! L’herbe est toujours plus verte ailleurs et parfois c’est vrai. Mais soyons honnêtes, nous n’irons pas tous vivre à la campagne ! Et vous savez pourquoi ? C’est dans nos villes que l’on trouve les plus beaux musées, les grandes salles de cinémas, les théâtres, les bistros et nos boutiques branchées préférées. Et depuis qu’on nous oblige à nous en passer, nous mesurons à quel point tous ces lieux de rencontres et d’échanges nous sont chers ! Après avoir pris soin de nos intérieurs, il serait plus que temps de prendre soin de notre espace commun…

Embellissons nos chers cités : verdissons nos rues et nos balcons, abeilles et papillons y reviendront à tire d’ailes. Dressons les chiens (ils sont beaucoup plus malins) pour qu’ils apprennent à leurs maîtres à garder les trottoirs propres. Tâchons de nous comporter plus civilement, en voiture, en vélo et à pieds. On ne peut nier que malgré ses défauts, la ville crée du lien. On s’y croise sans vraiment le chercher mais au moins on s’y croise et on se soucie de l’autre par politesse ou par sincère intérêt. Mais si la majorité d’entre nous s’exile dans une maison au milieu des champs, une fois que le portail sera fermé, que le soleil sera couché et que la nuit le silence régnera, eh bien il se peut que pour certains, leurs rêves virent aux cauchemars …

Alors pour ceux qui ont la main verte : faites pousser les bonnes idées, semez les messages de bien-être pour que nous cultivions tous ensemble l’art de vivre en harmonie !

Babette KOENIG

La crise du Covid nous freinant dans nos plans tout en nous imposant de penser au monde d’après, notre conscience green s’éveille ou se fait prégnante. C’est en ce sens que mon amie Babette Koenig, styliste-illustratrice, nous a concocté une chronique urbaine pleine d’esprit et d’espoir, tournée vers le bonheur. Avis aux beautistas qui pourraient se reconnaître sous les traits de Miss Beauty, vous pourriez aimer son précédent trait d’humeur, la rentrée.

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