Insight: le Club Med nous libère l’esprit, tentant après le confinement

Dans sa campagne post confinement, le club au trident vise juste au travers d’un insight: la promesse d’un esprit libre. Le Club Med renoue avec sa mission originelle lors de sa naissance en 1950. Libérer l’individu de ses contraintes, lui permettre de se retrouver, de se ressourcer, et de revenir au bonheur originel.

insight club med

La promesse d’un esprit libre, un insight recherché par nombre d’entre nous

En raison de la crise sanitaire, nous rêvons à la fois de liberté et de sécurité et c’est ce que résume bien l’expression « un esprit libre ». Cet insight, terme marketing décrivant une attente ou un vécu des consommateurs, s’inscrit au coeur de la nouvelle campagne de publicité du Club Med. Elle vient étayer le territoire de communication « Vous étonner ». Son président Henri Giscard d’Estaing la commente. « Voyager l’esprit libre est une promesse qui ne peut être faite à la légère, et d’autant plus en cette période inédite. Aménager un temps et un espace dédiés où il redevient possible de profiter pleinement du sentiment de liberté, cela demande beaucoup de travail, et c’est justement le cœur de notre expertise. » Le Club avait ainsi créé la formule all-inclusive pour libérer les Gentils Membres des contraintes du quotidien le temps de. leur séjour. La publicité conçue par un duo d’agence – Stroïka pour le planning stratégique et Touché pour la création et la plateforme de marque – se déploie à la fois en presse et en digital à l’international. Découvrir le film ci-dessous

À l’écoute, même pendant les confinements, pour valoriser l’expérience client

Lors des confinements successifs, la marque n’a pas voulu couper le cordon avec ses clients. Elle a en effet entretenu la relation en leur proposant le programme « Club Med à la maison ». Ce dernier donnait accès à un panel d’activités à pratiquer chez soi, allant du yoga, aux jeux de société, en passant par des recettes réalisées par les chefs. C’était une bonne façon de produire des contenus et de les partager avec leur communauté sur les réseaux sociaux et leurs clients. Sachant que le voyagiste a toujours privilégié le media digital (80% de l’investissement). Pour autant, la transformation digitale du Club Med s’est accélérée avec la crise sanitaire, mais également sous l’impulsion de la Chine où le Club est implanté. Une application comme WeChat représente ainsi plus du tiers du chiffres d’affaires local.
Vous pourriez aimer voir une campagne pleine d’humour sur le lacher prise au Club Med décrite dans cet article du blog.

La vraie vie : C’est reparti !

vraie vie déconfinement

C’est reparti ! Les petits noirs du matin avec le journal, les « déjeuners avec salade composée … Non pas de dessert… C’est quoi le dessert du jour ? Alors un café gourmand, les portions sont toutes petites ! » Les repas d’affaires, les lunchs entre filles, les dîners en amoureux … Dehors, au bistrot du coin.
Les verres de rouge, les verres de blanc, les smoothies, les jus qui donnent bonne mine, les expressos avec le petit carré de chocolat. « Et avec un verre d’eau s’il vous plaît! »
Les conversations qui s’éternisent, les serveurs débordés qui font de l’humour…ou pas.
Tout le monde est heureux, joyeux, léger… On a tellement à rattraper, à se dire, à partager… Jolies robes qui volent au vent, costumes légers bleu azur, on se fait beaux car, oui, c’est la fête. On célèbre tout ce qui nous a tant manqué : la vraie vie et cet art de vivre qui finalement nous lie bien plus qu’on ne l’imaginait.
Les marronniers sont en fleurs, les pigeons roucoulent « revoilà les miettes ! » On se faufile entre les tables qui débordent sur tous les trottoirs, on est bien…enfin.
Et c’est presque comme avant, presque… On le sait tous, on y pense. Un peu pour certains, beaucoup pour d’autres.
Notre chère vie d’avant est fragile et il faut faire attention. Rien n’est encore complètement acquis. Oui, oui, on le sait bien !
Mais, là, en ce beau mois de juin, celui de la liberté retrouvée, de la convivialité chèrement reconquise, on n’a pas envie d’y penser n’est-ce pas ? Sur les terrasses en bois, nous nous attardons jusqu’à ce que le soleil disparaisse à l’horizon. D’ailleurs, attention aux coups de soleil, aux marques de bronzage disgracieux, genre cycliste, ça tape dur au mois de juin ! N’oubliez pas votre crème protectrice qui en plus sent bon et annonce l’été à venir : La plage, les grands espaces, les repas sous les pommiers.
Nous allons nous retrouver en familles, avec des amis et juillet- août aura cette une saveur toute particulière.
Croyons en nous, en notre force de vie et ensemble parions sur la réussite de cet été tant espéré.

Babette Koenig

Parce qu’elle croque nos envies et nos états d’âme avec finesse, j’ai le plaisir d’accueillir sur mon blog les chroniques illustrées « Miss Beauty », des traits d’humeur pleins d’esprit.  Beaucoup d’entre nous se retrouveront sûrement dans cette envie de déconfinement et de retour à la vraie vie, vie en extérieur avec nombre d’amis. D’ailleurs Monoprix vient de lancer une nouvelle campagne célébrant le retour à la vraie vie pour les citadins.

vie en ville pub monop


Vous pourriez également aimer l’une des précédentes chroniques d’humeur de Babette Koenig intitulée Do It Yourself

Oui Mai, le retour à la vie sociale – chronique illustrée de Miss Beauty

vie sociale

Alors ça y’est ? On peut enfin respirer ? Sortir ?
Ah mais je ne suis pas prête du tooouuut !
Et oui, il va falloir mettre le paquet pour avoir l’air de quelque chose quand la vie sociale va reprendre !
Pour ça, une seule solution : LE GRAND JEU, LA TOTALE.
Voici mes conseils avant de retourner dans le grand bain de la vie …presque normale :

OPÉRATION DESINTOX
Fini la poularde à la crème, fini la petite tranche de saucisson (juste une ! Oui c’est ça, on connait la chanson…), fini le chocolat, fini les petits gâteaux devant la télé, fini le plateau repas en jogging…Mais c’est du chinois ! Oui, et bien le chinois, c’est gras et c’est sucré ! Canard laqué et compagnie. Non, on ne me la fait pas à moi…
Et bien TOUT ÇA C’EST FINI ! À partir d’aujourd’hui c’est bouillon, légumes vapeur et poisson sans sauce Nantua. (On en regretterait presque le confinement quand on pouvait grignoter sans culpabilité.)

OBJECTIF FERMETÉ
ALLEZ, on enfile son body stretch qui chauffe quand on bouge. Hop ! hop ! Et on ne le quitte plus. Sous les pantalons, les robes les jupes. En faisant les courses, en passant l’aspirateur, en déclarant les impôts, bref :
This body is perfect pour que le votre le redevienne bientôt !

PROGRAMME NETTOYAGE
Un bon
nettoyage de printemps de notre peau
s’impose aussi. Terne, grise et déprimée, elle a besoin de retrouver ses couleurs avant de recevoir les rayons ardents du soleil de la plage.
Séquence rêve : Le sable chaud, le bruit des vagues qui berce nos songes…xxxsss xxxsss (chant des cigales), cette douce musique qui rime avec farniente et chaleur. J’ARRÊTE LÀ JE VAIS FINIR PAR PLEURER !!
Bon, où en étais-je ? Ah oui, la peau ! Alors il va falloir, gommer, hydrater, me préparer tout ça. Et pas qu’un peu hein ? C’est du sérieux. Notre peau est chagrin, notre peau a soif de petits soins, de crèmes soyeuses et réparatrices.

INTERVENTION COUP DE FOUET
Une bonne coupe de cheveux qui donne la patate. Vous allez me raccourcir, m’effiler tout ça. Et pourquoi pas donner un petit ton balayage d’été avant l’heure ? On ne se refuse rien, on y va, on y court chez notre coiffeur si essentiel à notre humeur !
Petit air garçonne ou belles boucles sensuelles on se prépare pour être la plus belle !

Bon vous l’avez compris, pour réussir votre retour à la vie sociale, il va falloir vous y mettre sérieusement ! Personnellement, c’est pas gagné … Allez je commence demain… après-demain… lundi c’est promis!

Babette Koenig

Parce qu’elle croque nos envies et nos états d’âme avec finesse, j’ai le plaisir d’accueillir sur mon blog les chroniques illustrées « Miss Beauty », des traits d’humeur pleins d’esprit.  Beaucoup d’entre nous se retrouveront sûrement dans cette envie de déconfinement et de retour à la vie sociale.
Des illustrations et des chroniques d’humeur signées par Babette Koenig styliste-illustratrice.
Vous pourriez également aimer l’une de ses précédentes chroniques intitulée Do It Yourself

Optimiste, la chronique post covid – Miss Beauty

optimiste

LE MONDE D’APRÈS

Voici novembre. Et c’est déjà LE mois déprimant entre tous… mais alors là, c’est le pompon comme dirait ma grand-mère ! Et si on prenait le contrepied de la morosité en se projetant dans le futur ?

Je vous propose donc à l’aide d’un petit questionnaire d’imaginer avec moi ce que sera votre MONDE D’APRÈS…

1/ APRÈS j’ai décidé :

A – De continuer à me déplacer à vélo ou à pied

B- De faire mes courses en priorité chez les commerçants de mon quartier.

C- D’arrêter de me plaindre pour des broutilles (vous voyez sûrement ce que je veux dire…)

2/ APRÈS je ferai le point sur :

A- Le télé travail : (Même si c’était amusant de voir la déco chez votre boss et vos collègues, pas si simple les réunions entre le lave-vaisselle et le frigidaire !

B- Mon couple : Je l’ai baptisé l’épreuve de l’île déserte ! 24h sur 24 à partager tous les temps de la journée, sans craquer.

C- La famille : votre mère angoissée, vos enfants agités …ou grognons « relou le confinement! » (et là vous avez eu plus d’une fois une pensée émue et reconnaissante envers le corps enseignant )

3/ APRÈS je serai enfin débarrassée :

A – De la visioconférence en famille … Nooon mamy fallait pas appuyer sur ce bouton !

B – D’imaginer des bons petits plats équilibrés midi et soir pour tooouuute la famille !!!!

C – DU MAAAASQUE !!!

4/ APRÈS quel soulagement :

A- De ne plus trouver de masques par terre

B- De croiser le sourire des gens dans les rues animées de mon cher quartier

C- D’entendre aux infos d’autres nouvelles que le nombre de malades ou pire !

5/ APRÈS  je regretterai (mais oui) :

A- Les applaudissements à 20h aux balcons

B- L’exode vers les résidences secondaires hors vacances et les mines ravies des enfants… (et celle beaucoup moins ravies des parents !)

C- Le courage et le sourire de la caissière de ma supérette !

6/ APRÈS  je promets  :

A- De voir plus souvent ceux que j’aime et qui m’ont tant manqués !

B-  De lever les yeux de mon portable pour me promener avec délice nez au vent…

C- D’apprécier le présent tout simplement …

Quand la pandémie sera maîtrisée, que nos vies reprendront leurs cours, il ne tiendra qu’à nous de donner une suite positive à cette crise.

Allez courage, soyons optimiste, on s’en sortira.

Babette KOENIG

La crise du Covid nous incite à penser au monde d’après, à l’horizon post covid. C’est en ce sens que mon amie Babette Koenig, styliste-illustratrice, nous a concocté cette chronique optimiste. Dotée d’un questionnaire plein d’esprit. Avis aux beautistas qui pourraient se reconnaître sous les traits de Miss Beauty, vous pourriez aimer son précédent trait d’humeur, tous au vert.

Liberté post-confinement : Repetto nous fait rêver tout en légereté

Le déconfinement offre un écrin à l’ode à la liberté signée Repetto. La marque Repetto nous fait rêver avec un nouveau film dont elle a différé la diffusion pour coller au contexte. Car cette marque iconique mise sur le temps long, elle qui fut créée en 1947. Elle incarne l’opéra, l’élégance, la grâce, l’intemporalité. Ainsi, son PDG Jean-Marc Gaucher est aux commandes de Repetto depuis 20 ans. Aux commandes Christian, Elsa Reuilly et Frank Rey.

liberté

Une ode à la liberté empreinte des codes du luxe et de sens

Ce nouveau film résonne particulièrement avec le contexte actuel du déconfinement. Propriétaire de la griffe Repetto, Jean-Marc Gaucher a confié la conception et la réalisation de ce film de marque à de grandes figures du monde de la publicité qui se sont illustrées avec le film maintes fois récompensé La Lionne de Perrier : Christian Reuilly, sa fille Elsa et Frank Rey. Danse, grâce et liberté s’inscrivent au coeur de ce film manifesto et résument ainsi l’esprit, l’essence même de la marque. Pour atteindre l’excellence d’une oeuvre artistique, ce sont deux danseurs de l’Opéra qui incarnent cette ode à la liberté, Marion Barbeau et Mickael Laffon. Sur une chorégraphie d’une autre figure de l’Opéra de Paris, Sébastien Bertaud. La verrière du Grand Palais prête un cadre féérique au thème de l’envol. Ironie de l’histoire, ce film qui a nécessité deux mois de préparation a été tourné en juillet 2018. Il est ainsi resté confiné presque 2 ans. « Le film n’aurait pas pu sortir au moment de la crise des gilets jaunes, non plus lors des grèves SNCF pour les retraites l’an dernier, au final, nous avons choisi cette période de déconfinement « fragile » mais pleine d’espoir après deux mois d’enfermement et d’inquiétudes. Une sorte de libération, dont le film se fait l’écho de par son appel à la liberté », expliquent les publicitaires.

Son hommage à la liberté et à la légèreté, son claim de signature font particulièrement écho au déconfinement : « que serait la vie… sans Liberté ?»… Cette liberté dont nous réapprécions le prix suite à ces jours d’enfermement et de sinistrose, cette envie de légèreté également. Ce film est visible sur le réseaux sociaux depuis le  10 mai, il prendra également pour cadre les écrans de cinéma à leur réouverture le 22 juin.

Un film de marque empreint de légèreté et de grâce à même de réenchanter la marque, ses accessoires et ses parfums. Des parfums dont la création et la distribution sont confiées à Interparfums depuis 2012 (4,7 millions d’euros en 2018).

parfum dance with repetto

Ce thème de la liberté inspire également le parfum Libre de Yves Saint Laurent. Un parfum dont les affiches fleurissent également maintenant puisque le contexte et la proximité de la Fête des mères y sont très favorables. L’univers de la danse, quant à lui, inspire d’autres marques de luxe, à l’instar de Dior ou de Kenzo. Mais aussi la marque cosmétique Nuxe, un choix plus audacieux car hors du territoire classique de la beauté, décodé dans cet article du blog.

Port du masque : mon premier massage du corps après déconfinement

Deux mois de confinement nous donnent envie de se faire du bien et de confier notre corps à une masseuse professionnelle. Mais est-ce compatible avec la distanciation sociale et le port du masque ? Pour ma part, j’ai craqué et ai voulu expérimenter ce massage du corps dans ces nouvelles conditions qu’impliquent le port du masque, les gestes barrière et la distanciation sociale. Bienvenue dans « le monde d’après ».

port du masque massage

 

Les instituts de beauté réouvrent avec des protocoles drastiques : port du masque, hygiène parfaite et silence

Qu’il était doux le temps où nous allions nous faire masser en institut le coeur léger. Mais ça, c’était avant. Avant le Covid-19. Un autre ressenti aujourd’hui domine : un petit pincement et un oeil vigilant sont désormais présents pour la réouverture des spas, des instituts de beauté, des massages à domicile ou en appartement. Les organisations patronales ont édicté des consignes strictes, dictées par le bon sens pour des protocoles d’hygiène et de sécurité renforcés. Port obligatoire de masque, papier à usage unique et slip jetable en premier lieu. Un protocole aussi contraignant pour les professionnels que pour les clients. Dans le cadre d’un massage du corps, le masque se révèle beaucoup plus utile et protecteur pour la cliente lorsqu’elle est positionnée sur le dos.

massage du dos

Pour ne pas avoir à croiser d’autres clientes, je me suis fait masser par une masso-thérapeute expérimentée, Chantal Bréhin qui officie à Paris depuis une trentaine d’années avec une seule cabine. Après deux mois penchée sur mon ordinateur portable, j’étais prête à tout tant les tensions se sont accumulées au niveau des trapèzes et du dos. La double séance de gym hebdomadaire devant #restez en forme n’était pas suffisante pour corriger la mauvaise posture face à l’ordinateur à la maison. Les ravages du confinement et de la faible activité sportive se localisent chez moi sur le dos.

massage chantal brehin

Un massage, c’est aussi l’opportunité de renouer avec le contact de la peau. Bien sûr, il est impossible durant le massage de respecter la distanciation sociale et le port de gants serait un non-sens. Mais les gestes professionnels, l’acupression avec les poings sur le dos pour décontracter et les cuisses pour drainer, la musique douce au piano et l’absence de conversation m’ont permis de me détendre rapidement pour profiter pleinement des bienfaits. Les vibrations du gong qui vient clôturer ce massage synergétique profond m’ont incité à prolonger cette détente. Mon avis : L’originalité de l’approche de Chantal Bréhin est de faire précéder le massage d’une oxygénation cellulaire avec le bol d’air Jacquier de 2 minutes avec de l’hydrodistillat de résine de pin, puis d’une séance de sauna à infrarouges de 20 minutes. La peau, mais aussi notre esprit sont alors plus réceptifs. À l’issue de la séance, mon corps et mon esprit se sont révélés bien plus légers qu’à l’arrivée.

bol air jacquier
Chantal Bréhin, 7 rue Victor Considérant, 75014 Paris tel : 06 11 84 43 36
Bol d’air Jacquier + 20 mn de sauna + massage d’1h : 105€ la séance
Plus de détails sur les différents protocoles de soin sur son site : www.chantal-brehin.com