Tous au vert ! Chronique & illustration écologique Miss Beauty

au vert

Mettons-nous tous au vert !

C’est le temps de se mettre au vert. D’abord dans l’assiette : adieu blanquettes, tartares et andouillettes qui ont bercé nos repas de famille, bonjour croquettes de pois chiche, escalope de tofu et vin de groseille (pour la couleur). Quant à notre beauté : haro sur le chimique ! Vive la bio éthique ! Chaussées de nos lunettes à triple foyer pour lire les ingrédients écrits en tout tout tout petit, hors de question d’étaler sur notre visage une crème issue de la pétrochimie, expérimentée sur le dos d’une gentille petite souris et qui a été conditionnée par des enfants au-delà des océans !

Désormais notre vie sera éco responsable ou ne sera pas !

C’est ce je me disais en enjambant les détritus qui jonchent le trottoir de ma rue…depuis 3 mois!

Je veux bien renoncer à mon plaisir coupable d’une bonne côte de boeuf, privilégier les composants naturels et éco-friendly, participer à la protection et au bien-être animal, mais pas que…

Dans nos chères villes développées et notre quotidien plutôt protégé, on a oublié de commencer par l’essentiel : respecter notre espace de vie. Autrement dit le périmètre qui va de notre palier à notre commerçant préféré, ou vers notre joli petit square où les premières primevères tentent de se frayer un passage à travers les canettes et autres déchets plastiques jetés négligemment par terre.

Comme vous pouvez le constater, c’est ma chronique coup de gueule :

Ecologique ok, mais civilisée d’abord !

Et c’est à cette condition que vous verrez nos quartiers s’épanouir à nouveau, à l’ombre des arbres de nos avenues. Les plantes et les fleurs respireront mieux et nous avec. L’air sera plus pur, notre teint plus frais et c’est avec une santé au top que nous dévorerons notre burger vegan en sirotant un verre de jus de canneberge, bercée par le chant mélodieux des petits oiseaux ravis !
Babette Koenig

J’ai le plaisir d’accueillir sur mon blog tous les mois la chronique illustrée « Humeur Miss Beauty », des traits d’humeur pour croquer notre vie.  Dans lesquels chacune se retrouvera sûrement…Le respect de la planète en réduisant ses déchets, mais aussi le respect des humains ! Des illustrations et des chroniques d’humeur signés par Babette Koenig styliste-illustratrice.
Vous pourriez également aimer ses précédents traits d’humeur : surprise surprise ou répondre au quizz écolo

Reine de la cosméto bio & chic, Tata Harper plante sa serre en France

J’ai eu cette semaine l’occasion de croiser et de dialoguer avec Tata Harper, la reine de la cosméto bio et chic, voire luxe. Des échanges en français et en anglais puisque cette belle américaine vivant dans le très chic et green Vermont maîtrise la langue de Molière. Papesse des soins cosmétiques naturels et bio, elle poursuit sa route sur des terrains chics comme Le Bon Marché, le 1er magasin à l’avoir choisie en France. Et continue de monter en gamme en se spécialisant sur l’anti-âge et en recourant aux biotechnologies.

Tata Harper reine bio
Tata Harper, la reine des soins bio & chic

Quand je l’ai interrogée, elle m’a précisé que dans la conception de ses produits, elle donne la priorité aux ingrédients naturels, au bio et au développement durable. Et dans cet ordre, la naturalité est la clé à ses yeux. Visionnaire, elle a anticipé et compris l’intérêt majeur de la haute naturalité (teneur maximale en ingrédients naturels : 100%) dès 2010. Elle l’a croisé avec les préoccupations environnementales croissantes. En se concentrant sur le soin de la peau, sa marque éponyme est empreinte de bio et de green sans réelle considération sur le prix. Elle n’hésite pas à rallonger les formules des produits en ajoutant toujours plus d’actifs naturels (jusqu’à 43, loin des préoccupations de la Clean Beauty minimaliste). Tout en s’appuyant sur de nombreuses cautions tendance : Ecocert et Vegan. Et de fait, elle se positionne sur le segment très haut de gamme du bio et de l’anti-âge. Sur la qualité et le luxe des packagings, elle ne fait pas de compromis. Ils sont en verre (matériau totalement recyclable) mais les pompes, elle ne le sont pas. 

creme chic bio bestselle

Crèmes bio & chic : le pari audacieux de Tata Harper. Les raisons du succès

Un pari audacieux et singulier que Tata Harper a réussi grâce à un storytelling efficace, l’adoption des codes du luxe (gamme monochrome verte et or) et le soutien de nombreuses célébrités en phase avec son art de vivre. Très tôt, elle a compris l’intérêt de proposer une vision holistique de la beauté, un art de vivre complet avec sa Beauty Farm, sa production sur place dans le Vermont et sa propre mise en scène. Car elle incarne elle-même cet art de vivre associant nature et chic, décoration verte et antiquités…

creme bio tata Harper avis

La serre que Tata Harper a installée au 1er étage du Bon Marché présente une riche scénographie alliant nature & chic, nature & science botanique à l’image de ses croyances et de son propre art de vivre. Vous y découvriez également ses passions pour la lecture et le jardinage : au-delà de la mise en scène des crèmes visage, cette serre a une âme !
Green House Tata Harper
Le Bon Marché 1er étage au sein de l’espace Lingerie.
Du 14 septembre au 27 octobre 2019

srre tata harper bon marché

Désireuse de clarifier les notions de cosmétique naturelle, cosmétique bio, vegan, et Clean Beauty, vous pourriez lire également cet article du blog.

Marques japonaises : la bio Ruhaku et la tech B.glen, test et avis

Nippophile, amatrice de l’art de vivre japonais, j’ai découvert deux nouvelles marques japonaises dans l’univers cosmétiques. La marque bio Ruhaku est la première marque à avoir entrepris la démarche de certification Ecocert pour la France. Une démarche à la fois ambitieuse et inscrite dans les tendances du moment. Elle valorise ainsi les actifs cosmétiques issus des feuilles de gettou, une plante originaire d’Okinawa. Quant à B.glen, elle mise sur la tech et sur le digital pour se développer en France et en Europe.

marques japonaises

2 marques japonaises cosmétiques, 2 approches très différentes : Ruhaku et B.glen

Ruhaku prône le respect de la nature, ses vertus et s’engage dans le bio à la française. En cela, elle fait montre d’une proximité avec les consommatrices désireuses d’engagement sociétal tout en offrant des produits de soin de grande qualité, la qualité japonaise. Car les femmes japonaises sont expertes en soin de la peau, elles adoptent une routine longue autour de 6 produits pour le visage et leur consacrent entre 30 et 40 minutes le matin (au final moins qu’en Corée où la routine de soin compte 10 étapes). Cette routine japonaise tout comme la coréenne se base sur le layering, l’application de couches successives.

rituel soin japonais

En termes de storytelling, la première de ces marques japonaises va puiser dans le secret de longévité des habitants de l’archipel d’Okinawa. Une île située à l’extrême sud-ouest du Japon surnommée l’île de la longévité en raison du nombre très élevé de centenaires (record mondial). En étudiant leur alimentation, les chercheurs ont identifié la plante de getto (ou gettou) dont les feuilles sont riches en polyphénol (reverastrol comme le raisin, mais à plus forte concentration). Au coeur de la marque Ruhaku, se trouvent les antioxydants provenant des feuilles de gettou, certifiées à la fois par l’ecolabel japonais JAS et par Ecocert. Une double certification bio française et japonaise. Quatre produits constituent la routine :

  • l’incontournable huile démaquillante ou cleansing oil chère aux Japonaises qui élimine en douceur tout maquillage ou impuretés,
  • la lotion hydratante qui prépare la peau au soin, 
  • le sérum anti-âge suivi de la crème de jour.

huile demaquillante

lotion et serum

creme ruhaku

Pour respecter le rituel japonais, je vous conseille de procéder à un double nettoyage : huile + savon, et d’insérer un auto-massage après l’application du sérum. Un massage de plus de 5 minutes du bout des doigts du milieu du visage vers l’extérieur pour bien drainer les toxines lymphatiques et stimuler les 40 muscles faciaux. Il aide à la fois à faire pénétrer le sérum tout en améliorant l’élasticité de la peau.
Mon avis sur ces produits : j’ai apprécié leurs belles textures et ai été surprise par la puissance du parfum véhiculé par la plante de Gettou. En effet, les Japonaises ne recherchent pas les parfums puissants pour ne pas incommoder leurs voisins et voisines. Mon coup de coeur, c’est l’huile démaquillante, très efficace sur le mascara et l’eye-liner. Après avoir massé la peau avec des mouvements circulaires durant 1 à 3 minutes, elle laisse la peau très douce. Prix de vente entre 35€ et 49€ selon les produits.

b-glen

B.glen mise sur le tech et le digital

Depuis 2000, cette marque s’inspire du rituel japonais, le Saho ou l’art du layering, mais elle est mâtinée d’une touche californienne pour la recherche. Dans la formulation, elle emprunte beaucoup à la cosmétique traditionnelle issue de la pétrochimie et du monde pharmaceutique et des nanotechnologies. Avec pour maîtres mots : délivrance, diffusion et ciblage comme pour les médicaments.

tech japonais

Sa technologie brevetée, le QuSome est un procédé qui encapsule les actifs et assure leur pénétration et leur diffusion. C’est une génération plus récente que les liposomes des années 90. Ces nanocapsules mesurent seulement 70 à 150 nanomètres pour une meilleure pénétration et une meilleur protection des ingrédients. La marque a également adopté une démarche de vente originale. 100% digitale, sans aucun point de vente physique au Japon comme en France et surtout un système d’abonnement sans contrainte. Puisqu’il peut être suspendu à tout moment. Un système qui plait beaucoup au Japon où la qualité des livraisons est exceptionnelle. La marque ne s’y est fait connaitre que par les réseaux sociaux et le bouche à oreille. Elle offre une disponibilité totale de ses conseillers 24h sur 24, 7 jours sur 7. Comme les Kombini, ces supérettes japonaises ouvertes tous les jours quelle que soit l’heure et où on se trouve.

layering serum

Construction de gamme : ces 2 marques japonaises proposent une vision simplifiée du layering aux Occidentales. B.glen, ce sont 5 produits : le Clay Wash pour le nettoyage, suivi de la lotion anti-âge, du sérum et de la crème hydratante ou anti-âge à faire suivre d’une protection UV. Avis : j’ai préféré le Clay Wash, un nettoyant doux à l’argile que j’applique le matin sous la douche et dont j’apprécie autant la texture que le tube au soft touch. En revanche, le C serum, sérum à base de Vitamine C pure (ascorbic acid) m’a dérangée par sa texture chaude et son premier ingrédient le propylène glycol, souvent décrié. Il est peu adapté aux périodes chaudes. Prix autour de 60€ pour chaque produit, mais possibilité d’achat de coffret découverte en travel size à 25€ environ.

 japonaise

Ruhaku illustre les tendances de la J-Beauty : naturalité, expertise ou savoir-faire ancestral et modernité. Privilégiant une vision holistique et clean, à la différence de la K Beauty avec sa forte dimension ludique. Le boom des cosmétiques naturels et bio se confirme au Japon. Car il répond à la quête d’authenticité des consommateurs asiatiques plus exigeants aujourd’hui. La gamme Ruhaku est en vente dans les concept-stores pointus tel Happy Folk, 64 boulevard Voltaire ou chez Mademoiselle Bio. Et sur le web. b.glen sur son site e-commerce www.bglen.fr 

Vous pourriez aimer lire certains articles du blog dédiés au bien-être au Japon comme le soin signature Clé de peau de Shiseido ou encore le head spa, massage crânien découvert à Tokyo . À Paris, vous pouvez également découvrir une autre marque typiquement japonaise, Makanai décodée dans cet article du blog.

Perturbateurs endocriniens : démêler le vrai du faux en cosmétique

Voici un état des lieux des connaissances sur les perturbateurs endocriniens, nouveau fléau que l’homme a créé.  Cela touche notre alimentation, notre façon de jardiner, mais aussi les plastiques et les cosmétiques. Je vous propose de démêler le vrai du faux suite au colloque organisé par la Fondation Léa Nature dans les locaux de l’Assemblée Nationale. Un colloque réunissant politiques en la personne du député Olivier Falorni, de Delphine Batho, présidente de Génération Écologie, mais aussi scientifiques, médecins et juristes. Des témoignages d’agriculteurs et d’associations ont aussi donné un éclairage humain émouvant.

perturbateurs endocriniens

Connaissances scientifiques, réglementation et risques sur les perturbateurs endocriniens

Le plus médiatique des perturbateurs endocriniens est le Bisphénol A. Il a été interdit en 2015 en France. Et l’Europe s’est mobilisée  pour créer une définition des perturbateurs endocriniens en Juillet 2018. Késako ?  Ces substances peuvent perturber le système endocrinien ou hormonal. Un système de communication qui gère le métabolisme de notre corps et le développement. Il est donc très important pour la fécondation et le développement du foetus. Ce système est mille à 10 mille fois plus sensible que le système nerveux. En termes de toxicité, le système de communication endocrinien est dose-dépendant et temps-dépendant. Ainsi, lors du moment du développement du fœtus ou de l’adolescence, l’impact est beaucoup plus fort qu’à l’âge adulte . On estime qu’il existe plusieurs centaines de perturbateurs endocriniens dans les familles du bisphénol, des pesticides, des  phtalates, mais aussi de composants qu’on retrouve dans les cosmétiques américains comme le triclosan, le toluène, les parabens, les formaldéhydes…Les pesticides sont aujourd’hui en première ligne dans la visée des scientifiques et des médecins. Le Professeur Christophe Minier, écotoxicologue, et le Docteur Pierre-Michel Perinaud ont listé leurs effets suspectés sur la santé :

    • Troubles de la fertilité masculine et féminine,
    • puberté précoce,
    • cancers hormono-dépendants. Pathologie pluri factorielle. 
    • Perturbateurs de la thyroïde 
    • Effet sur le microbiote. 

Un tiers ou la moitié des pesticides ont une interférence sur ces pathologies. Et l’on suspecte un effet cocktail des pesticides…Nous sommes potentiellement en contact avec les perturbateurs par l’alimentation, par l’eau que nous buvons. Nous pouvons aussi être contaminé par les contenants, les vêtements.  Notamment les contenants plastiques avec perfluorés utilisés pour le chauffage des aliments. D’où la première interdiction du Bisphénol A pour les biberons.

Quid des pertubateurs endocriniens dans les cosmétiques ?

Selon la juriste qui intervenait à ce colloque, Natacha Cingotti, il n’y a pas aujourd’hui de critères scientifiques d’identification des perturbateurs endocriniens dans la réglementation européenne des cosmétiques avec des catégories. De plus, il est très difficile de mettre en œuvre des tests sur les cosmétiques. Donc aujourd’hui, ce que font de nombreuses marques bio ou engagées dans la clean beauty ou beauté green, c’est de retirer les ingrédients suspectés d’être des perturbateurs endocriniens. Ce qui est complexe, c’est que certains sont d’excellents conservateurs qui sont alors remplacés par d’autres souvent plus allergènes…
Vrai : Quoi qu’il en soit, la position de la FEBEA est claire : les produits cosmétiques européens ne contiennent pas de perturbateurs endocriniens avérés. L’objectif poursuivi par de nombreuses associations citoyennes est de diminuer l’exposition des populations aux perturbateurs endocriniens. Notamment face à la dangerosité des pesticides et des biocides.  C’est pourquoi les nouvelles applications mobiles telles que Yuka (cf article du blog) ou Clean Beauty qui décode les ingrédients jouent un rôle préventif intéressant. Elles poussent les industriels de la cosmétique à faire évoluer les formulations avant même que la réglementation ne change.
Sinon, parmi les perspectives à court terme, le dioxyde de titane va être interdit dans l’alimentation. Cet ingrédient est souvent utilisé en cosmétique dans les produits solaires pour son effet opacifiant faisant barrière aux UV. Mais pour autant, il n’existe pas de test sur cosmétique validant ou invalidant sa toxicité. Le phénoxyéthanol est aussi un conservateur dans le viseur des autorités, de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des associations. Avec un conseil de non-utilisation sur les fesses des bébés. Mon avis : les femmes enceintes ou les jeunes mères de bébé doivent rester très vigilantes sur ce sujet en privilégiant les cosmétiques bio certifiés par un label ou revendiquant le sans sans sans.  Pour limiter les risques d’exposition aux substances chimiques suspectés d’être des perturbateurs endocriniens..

Merci à Olivier Falorni, député invitant, et à la Fondation Léa Nature d’avoir organisé ce colloque très instructif. 

L’Oréal mise sur le bio et la Provence avec des prix intéressants: La Provençale

L’Oréal surfe à la fois sur l’engouement croissant de la cosmétique bio et sur les clés de succès de L’Occitane en Provence avec les références à la Provence, l’artisanat. La marque puise également son inspiration du Petit Marseillais avec son logo illustré, ses parfums authentiques… Tous les leviers sont ainsi réunis pour nous rassurer sur la pertinence de cette offre bio de fabrication française. Sans compter des prix accessibles pour lever les derniers freins. Revue en détail.

gamme bio Provence

L’image de la Provence alliée à des ingrédients naturels ou bio : convaincant !

Avant de parler à notre raison, La Provençale parle à notre coeur avec un nom aspirationnel évocateur d’art de vivre et de bien-être, de région préservée… Un imaginaire fort que l’on retrouve dans les visuels postés sur les réseaux sociaux. Des visuels tout à fait dans la tendance 2.0 pour attirer une clientèle jeune et moins jeune, sensible au beau et au bon.

Provence

En toute transparence, la marque La Provençale affiche sur chacun de ses produits le taux d’ingrédients naturels qui varie entre 98% et 100%. De quoi satisfaire les labels bio et les militantes du bio, mais aussi toutes les nouvelles applications beauté Clean Beauty, Yuka qui décryptent les ingrédients. Feu vert garanti avec juste le petit bémol incontournable des huiles essentielles qui parfument les formules, comme le geraniol, le citronellol… Ces dernières peuvent s’avérer irritantes ou allergènes pour les peaux ultra sensibles.

soins visage La Provençale

Pour ma part, je ne me situe pas dans cette catégorie militante même si je les remercie d’avoir poussé le bio à se développer, mais plutôt dans celles qui recherchent efficacité et plaisir dans les soins cosmétiques. Et tant mieux si ce sont des produits bio ! La provençale Bio compte une douzaine de produits de soin et d’hygiène, tous mettant en avant dans leur formule l’huile d’olive bio AOC Provence extra vierge. Une huile riche en polyphénols et vitamine E aux propriétés protectrices avérées : anti-oxydantes et anti-âge. Avec le packaging transparent et sobre des douches, c’est un véritable rayon de soleil qui pénètre dans notre salle de bain.

douche huile d'olive

Au-delà de cet ingrédient naturel typiquement provençal, la marque revendique sur ses packagings une fabrication française et cite systématiquement l’usine : Aulnay, Flers, Neuvic ou même Lunéville pour le savon. Mais le nerf de la guerre se situe dans la qualité des textures et des parfums, deux dimensions par lesquelles les produits cosmétiques bio ont longtemps péché.

Banc d’essai textures J’ai apprécié la texture du masque purifiant qui s’étale, sèche et se rince facilement. J’ai davantage été surprise par celle des gels douches transparentes car elle est assez épaisse. Pour autant, elle est facile à rincer. Quant à la crème hydratante, elle n’est pas trop grasse et convient à un large éventail de peaux.

Banc d’essai parfums Ces parfums d’origine naturelle conçus par Mane à Grasse sont mes coups de coeur. J’aime beaucoup la sensation olfactive procurée par pétale de miel (douche), olive éclat (parfum signature de nombreux produits), une sensation artisanale et authentique. Moins le bouquet d’été, trop complexe car brassant trop de fleurs pour la douche ou le déodorant douceur

produits corps la provencale

Produits testés et approuvés :
en soin visage, le masque de pureté et la crème radieuse, autour de7€ et 11€,

en hygiène, les 3 douches à 5€ le flacon de 500ml, les déodorants fraîcheur et douceur autour de 5€.
En vente en grandes surfaces, à Monoprix comme ici sur les Champs Elysées.

Monoprix Champs Elysees

Chiffres à l’appui, l’offensive bio du Groupe L’Oréal

Les premiers pas de L’Oréal dans le bio se sont faits par l’acquisition de la marque française Sanoflore en 2006. La marque bio ancrée dans la Drôme a vu son développement s’accélérer internationalement sur le circuit des pharmacies. Côté grande distribution, L’Oréal a fait après quelques tentatives sur le segment du bio au travers de gammes existantes comme Ushuaïa ou Mixa, mais rien de convaincant car ni les consommatrices ni les formules n’étaient au rendez-vous. Puis sur le végétal avec cette année les colorations végétales Botanea et Garnier Herbalia.(lire l’article du blog L’Oréal et Unilever surfent sur le green).
La donne a aujourd’hui changé : en 3 ans, la part des Français ayant acheté des produits cosmétiques bio est passée de 24% en 2013 à 43% en 2016 (Source Agence Bio/CSA 2017). Et surtout, le segment bio tire les ventes de cosmétiques en France avec une croissance à +7% versus un marché global atone en 2017. Des produits jugés plus sains, plus sûrs et respectueux de la planète. L’essor de la cosmétique bio chez L’Oréal se poursuivra internationalement avec le lancement de Garnier Bio à prix compétitif en début d’année prochaine.

bastide douche

Enfin, côté Provence, Bastide est une nouvelle marque prestige créée par le coiffeur français qui a réussi outre-Atlantique Frédéric Fekkai. Né à Aix, il puise dans les senteurs locales l’inspiration pour sa gamme de parfums et de soins pour le corps. Il propose ainsi un art de vivre très luxueux à même de séduire les riches américains de passage en Provence. Le parfum Miel de Lavande est canon : il nous invite à humer la Provence, un parfum lumineux ! De facture classique, la formule est agréable et mousse peu, mais le prix reste très élevé : 38€ le flacon 500ml. En vente dans la jolie boutique Bastide d’Aix en Provence située au 14 Rue Espariat, au Printemps Haussmann et sur le site e-commerce bastide.com.

Boom des cosmétiques naturels ou green : le flou autour de la communication

Face aux préoccupations sociétales et de santé, les cosmétiques naturels connaissent un véritable boom ces 3-4 dernières années. Aux Etats-Unis comme en Europe. Dans la presse, les sujets de cosmétique naturelle, bio ou green pullulent. Au rythme de créations de nouvelles marques indies (indépendantes) ou de lancement par les marques établies. L’absence de définition précise pour la cosmétique naturelle et la multiplication des différentes certifications (bio, vegan..) rendent les contours flous pour ce marché en pleine croissance.

green

Si la cosmétique certifiée bio se limite en France à 1% du marché, le terrain de jeu des cosmétiques naturels est beaucoup plus vaste. D’autant moins contraignant en termes de formulation qu’il ne requiert que 75% d’ingrédients d’origine naturelle. Charge aux marques et aux produits de communiquer sur des taux pouvant atteindre 95% et plus. 
Flou artistique et aspiration forte des consommateurs pour le naturel et le respect de l’environnement entretiennent les ventes, tout comme le fait que les distributeurs sélectifs élargissent leur rayon dédié ( Sephora, Le Bon Marché, Le Printemps….) ou encore Birchbox.

Les cosmétiques naturels font écho à la demande de transparence et de naturalité des consommateurs

Suite aux enquêtes d’UFC – Que choisir et aux études scientifiques dénonçant certains conservateurs et autres ingrédients chimiques comme perturbateurs endocrininens, allergènes ou iritants, les medias et les consommateurs ont pris conscience de l’intérêt de la Clean Beauty – la beauté Sans. La beauté sans paraben, sans phtalate, sans OGM, sans phénoxyethanol, sans silicone, sans parfum ou colorant de synthèse…Ils sont désormais en demande de transparence et d’ingrédients naturels (sous réserve d’efficacité et de sensorialité bien sûr). Dans l’absolu, les consommatrices françaises comme les américaines se tournent davantage vers les cosmétiques naturels ou green. Une cosmétique davantage soucieuse de l’environnement et de l’engagement sociétal.

Tata Harper

Ce mouvement prend de l’ampleur et fait notamment le succès de marques niches premium comme Tata Harper aux Etats-Unis, Absolution en France. Des marques vendues avec du conseil dans les grands magasins Bon Marché et Printemps. Positionnées à des prix d’accès du sélectif (parfumeries), elles ont les moyens de se battre sur la qualité car certains ingrédients d’origine naturelle et durable sont plus coûteux. De même, les packagings airless (sans reprise d’air) qu’elles adoptent, permettent de supprimer les conservateurs d’origine chimique. Mais avec des dates de péremption plus courtes. Surfant sur cette nouvelle prise de conscience, la start-up Birchbow a ouvert la catégorie « Ingredient Conscious » sur son e-shop Corner Green.

cosmétiques naturels

Le flou de la définition et la confusion des labels entretiennent la cosmétique naturelle, bio ou pas.

De plus en plus de marques ou de lancements produits revendiquent une forte teneur en ingrédients naturels, au-delà de 90%. C’est une faible contrainte de formulation pour les produits de nettoyage, notamment les lotions ou même pour les crèmes hydratantes simples à forte teneur en eau. En revanche, il est plus difficile d’atteindre 25ù ou 50% d’ingrédients issus de l’agriculture bio. En effet, les fleurs sauvages, les vitamines, les minéraux qui sont de précieux actifs, échappent à la définition du bio puisqu’ils ne sont pas cultivables. De même, l’eau ne peut être bio. C’est pourquoi de nombreuses marques à l’instar de Garnier ne communiquent que sur le taux élevé d’ingrédients naturels (lancement SkinActive). Naturel mais pas bio. 

De plus, le foisonnement de labels de certification – Ecocert, Cosmebio, Natrue ou Vegan – rendent flou l’offre produit. Le sujet vegan et les tests sur animaux pour la législation chinoise ont entrainé une lourde polémique sur les réseaux sociaux avec L’Oréal (lire l’article du blog ici

Enfin, le prix des tests et dossiers pour obtenir la certification rebute plus d’une marque. Seules les plus militantes s’engagent dans la voie du Bio. Lire ici l’interview de la fondatrice de la marque Absolution sur le blog.

Cosmetique bio : une étude scientifique montre son efficacité dès 3 jours

Incroyable : une étude scientifique américaine montre qu’en quelques jours, l’adoption d’une cosmétique bio peut diminuer significativement le niveau de produits chimiques toxiques dans le corps d’adolescentes. Décodage.

cosmetique bio

Une récente étude américaine favorable à la cosmetique bio publiée dans Environmental Health Perspectives

Cette étude a été pilotée par l’Université de Berkeley et la Clinica de Salud del Valle de Salinas en Californie. Elle porte sur des adolescentes et vise à analyser les effets des perturbateurs endocriniens. L’échantillon est d’une centaine d’adolescentes, fortes utilisatrices de produits cosmétiques (12 produits de beauté, maquillage, soin et hygiène par jour). Plus encore que les femmes adultes ou les hommes (6 par jour).

choix-cosmetique

Sur une période de 3 jours, elles ont du abandonner leurs cosmétiques habituels pour de la cosmétique bio ou contenant moins de produits chimiques. Notamment, ils étaient sans perturbateurs endocriniens, c’est-à-dire sans phtalates, parabens, triclosan et oxybenzone. Ces substances chimiques sont des conservateurs (parabens), anti-bactérien (triclosan), voir un filtre solaire (oxybenzone) que l’on retrouve souvent dans les capillaires, le maquillage, les parfums, les savons et les crèmes solaires. A l’issue de tests urinaires, les chercheurs ont constaté en 3 jours une baisse significative de 25% à 45% de la présence de ces produits chimiques dans le corps des adolescentes. Ils ont donc conclu qu’en modifiant les habitudes cosmétiques, on pouvait provoquer une prise de conscience et réduire l’exposition aux perturbateurs endocriniens, impliqués dans les troubles neuro-comportementaux, l’obésité et le développement du cancer.
A mon avis : une étude dont la médiatisation nous engagera davantage dans la voie du bio ou dans la suppression des perturbateurs endocriniens dans nos formules cosmétiques. Un enjeu que de nombreux laboratoires prennent progressivement en charge.

Face/body care concept: bottles of creams/lotions/serums with wh

Mon expérience récente de cosmétique bio avec Sanoflore

Pour ma part, j’ai testé l’utilisation quotidienne de produits de la marque de cosmetique bio Sanoflore. A savoir les nouveaux produits de nettoyage et de démaquillage : Aciana Botanica.

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Le matin, j’utilise la mousse nettoyante à l’eau. J’apprécie particulièrement sa mousse dense, onctueuse, qui sort déjà sous forme expansée du dispenser (pompe) et me permet de masser ma peau. Et l’impression qu’elle me donne de nettoyer à fond ma peau. De lui retirer tous les déchets que les cellules cutanées produisent durant la nuit : l’auto détox nocturne.

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Le soir, je recours à l’eau démaquillante et au disque de coton pour éliminer toutes les traces de maquillage, de pollution et d’excès de sébum. Une eau relativement fraîche, à la texture qui ne coule pas trop, non collante, aux tensioactifs ultra doux pour la peau mais que je juge moins efficace sur les yeux que mon produit culte et pionnier dans ce domaine, l’eau micellaire Créaline H20 de Bioderma, décrite ans cet article du blog. Quant au parfum d’origine naturelle, je n’en suis pas raide dingue. Ce que j’aime chez Sanoflore, c’est leur approche militante du bio excluant les ingrédients de synthèse alliée à une immersion dans la nature authentique de la Drôme où sont implantées la recherche, les équipes et l’usine de la marque (jusqu’en 2010) depuis 40 ans. Mais aussi leur sémantique onirique, le bio qui fait rêver.

Eau micellaire démaquillante, flacon de 200 ml et Mousse d’eau nettoyante, flacon-pompe de 150ml. En vente sur le site sanoflore.fr et en pharmacie au prix d’environ 12 à 15 €.

A la recherche de soins bio, je vous invite à lire l’interview de la fondatrice de la marque Absolution, une militante du bio.

Christmas tea : pause gourmande avec le Palais des Thés ou le thé bio Gaïa

En ces périodes de fêtes, nous avons envie de douceur, de réconfort et de chaleur : des qualités offertes par le Christmas Tea. Tea addict, je poursuis avec vous l’exploration des thés de Noël. Avec le Palais des thés, marque spécialiste du thé en feuilles entières et avec la marque bio Gaïa. Saviez-vous qu’en France, la consommation du thé a doublé en 10 ans? Le thé étant la boisson la plus bue au monde après l’eau. Les thés de Noël sont à même de séduire les plus gourmands, leur palette d’arômes est juste extraordinaire.

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Christmas tea ou le thé N°25, des constructions olfactives et gourmandes déclinées à l’envi par le Palais des Thés.

Cette année, le Palais des Thés étend sa jolie collection de thés de Noel, les N°25 au-delà des fondamentaux : thé noir, thé blanc, thé vert et rooibos. Il innove avec une tisane créée dans l’esprit de Noël, idéale à prendre en fin de repas de fêtes en l’absence de théine. Un mélange gourmand à base de pomme, raisins, fleurs d’hibiscus et agrumes. Pour ma part, je reste toujours très attachée au classique thé noir N°25, notamment pour les pauses thé de l’après-midi les week-ends d’hiver.

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Pour satisfaire les fidèles clients et les initiés, la marque a également conçu un nouveau thé davantage empreint d’amandes : Vive les fêtes. Sur une base de thés chinois oolong et thé vert, une composition gourmande et originale associant cannelle, noix de coco, riz soufflé et amandes.
Mon avis : Un certain goût de l’enfance à découvrir dans les boutiques du Palais des thés ou sur le site éponyme.

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Les jardins de Gaïa : un grand thé bio de Noël pour le tea time.

Le Christmas Tea de Gaïa est un thé noir traditionnel aromatisé. A déguster pendant ou après les fêtes pour revivre cet esprit de Noël riche en saveurs gourmandes, épicées et chaudes. Pause tea time !

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Mon avis : C’est un thé bio élégant qui bénéficie d’un bel équilibre : 9% de fruits de fleurs d’hibiscus, des amandes et écorces d’orange pour 7% d’épices : cannelle, gingembre, clous de girofle, poivre noir et cardamome. Un thé bio et équitable de grande qualité. Une marque les jardins de Gaia qui a pris dès son origine en 1994, le tournant du bio. L’un des avantages que j’ai constaté : il laisse moins de traces noires au fond des tasses et de la théière. Infusion classique à 90 degrés pendant 3 à 4 minutes.

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Pour terminer sur une note encore plus douce et excellente pour la santé, voici les miels bio qui se servent autant en accompagnement de salé que de sucré. Ce miel & épices autorise des recettes étonnamment parfumées car ce sont des préparations de miel relevées d’une pointe d’épices.
Mon conseil : les ajouter dans la cocottes en fonte pour relever vos viandes blanches et volailles si vous êtes gourmands de salé-sucré. En vente chez Botanic au prix de 8,50€.

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Amateur ou tea addict, je vous conseille de lire mon précédent article sur les thés de Noël Mariage, Dammann ou celui explorant les parallèles entre thés et parfums, un même univers polysensoriel .

Selection pointue de cosmétiques british au Bon Marché Beauté

Le Bon Marché vient d’ouvrir un nouvel espace beauté offrant une selection pointue de marques au 1er étage. Des marques cosmopolites, british, américaines, hollandaises… connues des happy few présentées dans une ambiance loft new yorkais avec accessoires cheveux et bar à ongles. Le grand magasin de la Rive Gauche poursuit ainsi sa rénovation, département après département : il y eut l’Homme, l’espace souliers…

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Précurseur par une selection de marques green sensorielles pour séduire les clientes exigeantes à l’affut.

Des marques réputées éco-responsables outre-Manche qui ont quelques points de vente vitrines en France comme Colette ou le Bon Marché, telles Cowshed au design bucolique du Somerset. Une gamme de soin sans chichi, mais diablement efficace et sensorielle. La crème pour les mains à 11 euros m’a particulièrement plu par son parfum léger, elle pénètre super vite et l’essentiel : elle ne laisse pas de film gras ou collant.

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Certaines sont exclusives à ce grand magasin, temple de la beauté Rive gauche, à l’instar d’Aromatherapy Associates qui transportent le corps et l’esprit dans un monde d’émotions et de sensorialité depuis plus de 30 ans. Un réflexe à adopter si on est adepte du bain, ces huiles essentielles sont à choisir en fonction de vos besoins du moment et à distiller dans la baignoire. Pour un grand moment de détente. (61 € le flacon de 200ml). La marque offre également des huiles de massage à emporter dans son sac de vacances. Une offre orientée sur les cosmétiques d’apothicaire, d’aromathérapeuthe ou bio pour apporter bien-être au corps et à l’esprit. Une approche holistique de la beauté. 

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Le bar à ongles Color Forever présente une sélection de marques de vernis pointues  bio ou pro : Kure Bazaar, OPI, mais aussi la marque japonaise spécialiste de la manucure et du soin des mains, Uka.

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Dans cette selection, des marques françaises ou japonaises comme Absolution, Le soft perfume de Sabé Masson ou encore Makanai  au Pays du Soleil Levant.

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Ce sont des marques dont je vous ai déjà parlé dans le blog et auxquelles j’ai consacré des articles : Absolution, le bio premium ou encore La co-fondatrice de sephore crée des parfums solides, Sabé Masson.

Alors, si vous aussi, vous aimez découvrir des marques réputées dans leur pays d’origine, souvent green ou bio, si vous assumez votre esprit trendsetter de la beauté, je ne peux que vous conseiller de passer un moment dans cette petite épicerie de la beauté à la selection écolo et à l’atmosphère trendy, moins pesante que le théâtre des marques de luxe installées rez-de-chaussée du magasin. Ces marques sont également en vente sur le site du Bon marché.

Suivez-moi à la Nail Suite Kure Bazaar au Park Hyatt : palace !

Alors que la concurrence devient plus vive entre palaces parisiens, le Park Hyatt se distingue avec l’ouverture de la Nail Suite Kure Bazaar. Un cocon design et coloré pour réenchanter la manucure et accorder une pause palace à vos ongles. Une attention particulière pour les nail addicts à la fois Palace et Bio.

La Nail Suite de Kure Bazzar au sein du palace Park Hyatt
La Nail Suite de Kure Bazzar au sein du palace Park Hyatt Paris

Une adresse réservée aux initié(e)s pour profiter d’une expérience beauté des mains ou des pieds dépaysante aux protocoles exceptionnels. Des protocoles que je vous avais décrits dans cet article du blog associant les meilleurs produits de nettoyage japonais aux vernis Kure Bazaar qui allient couleurs tendance et vibrantes à une formulation écologique. Et surtout des vernis qui tiennent et des ongles qui restent brillants longtemps. De quoi satisfaire les nail addicts les plus exigeantes.
Au-delà du soin, le lieu est magique, on ne peut plus central car situé rue de la Paix. La déco du designer Aurélien Deleuze s’inspire de la personnalité même de la créatrice, la mannequin Kartika que j’ai pu rencontrer et des traits de la marque : le bois – la pulpe de bois étant l’un des composants clés des formules, les couleurs pour le mobilier. Née au Brésil, mais globe-trotter, Kartika me confie que son inspiration est multiple, à la fois très libre dans la mise au point des teintes et très exigeante quant à l’éthique des formulations à base d’ingrédients naturels jusqu’à 85%.
Coté nouveauté dans la gamme, j’ai testé le Finish, dernière étape de la pose de vernis qui permet d’accélérer le séchage. Ultra-pratique !
Côté tarifs, il faut compter 30€ pour une expérience Forme et Couleur de 20 mn, 45€ pour une manucure et jusqu’à 100€ pour le Grand Rituel des Ongles et des Mains Kure Bazaar d’une durée d’une heure.

Une jolie collection de vernis autant pour les nail addicts que pour les néophytes
Kure Bazar, une jolie collection de vernis autant pour les nail addicts que pour les néophytes

Cette expérience est également l’occasion de découvrir ou de re-découvrir le Park Hyatt Paris Vendôme, l’un des tout premiers à avoir obtenu le label palace. Un palace à l’esprit très parisien, à la décoration contemporaine et qui se dédie pleinement au bien-être au travers de son offre Spa et ses suites : la suite 601 réservée à Kure Bazaar, marque experte du soin des ongles et des vernis, la suite 101 réservée au coiffeur Jean Nollet, coiffeur des stars amoureux des voyages et enfin, les protocoles et soins du Spa Crème de la mer, dont j’ai décrit la ligne culte et la stratégie dans cet article.

Fan de palace, je vous engage à découvrir le nouveau Peninsula qui vient d’ouvrir avenue Kléber après quatre années de travaux, la mobilisation de nombreux artisans et 430 millions d’euros d’investissements. Un esprit très différent du Park Hyatt, marqué par les propriétaires Honk Kongais, moins contemporain, moins parisien. Mais le restaurant L’oiseau blanc et la terrasse du dernier étage sont juste sublimes ! Découvrir les photos du restaurant L’oiseau Blanc et de la terrasse faites pour un précédent article du blog.