Do It Yourself: la création ou fabrication maison s’envole

Do It Yourself

Mais c’est quoi cette nouvelle tendance à vouloir tout faire soi-même ? Depuis que nous sommes confinés, restreints dans nos déplacements et que nos heures au-dehors sont comptées, un nombre grandissant de personnes se sont découverts des vocations de : décorateurs, bricoleurs, tricoteuses, céramistes, cuisiniers, pâtissiers etc… Pourquoi pas …

Mais le web est envahi de tutoriels sur tout et beaucoup de n’importe quoi avec des professeurs improvisés qui gagnent beaucoup d’argent à nous apprendre tout un tas de choses que connaissaient nos grands-mères qui n’avaient pas eu la chance de naître à l’ère numérique.

Je sais bien que le temps parfois vous semble long. Que vous ne pouvez décemment pas relire tout Balzac et passer vos week-ends à re-ranger vos placards par couleur. Mais quand même !

Nous voilà revenus au temps des travaux pratiques en maternelle. Séances que pour ma part je redoutais particulièrement. Je suis sûre que vous vous souvenez …

Que ce soit pour fêter maman : HOP ! Un joli collier en pâtes crues,  ou papa : VLAN ! Un beau vide poches en coquille Saint Jacques …Chouette ! Non mais franchement ! Déjà qu’il faut se contenter d’aller à la supérette pour avoir une vie sociale, on va pas en plus devenir des « Zezette épouse X ?

(Dans le film du Splendide « le père Noël est une ordure » Zézette recycle les coquilles d’huître pour en faire des cendriers).

L’autre soir, je tombe sur un reportage à propos d’une jeune femme qui fait fortune sur les réseaux sociaux en vous apprenant comment transformer des rouleaux de papier toilette ou d’essuie-tout en flamant rose et autre cache-pot absolument MAGNIFIQUE ! Ben non, c’est nul en fait, je dirais même plus, c’est niais. ET C’EST LÀ QUE JE DIS STOP !

Laissons aux plus petits le privilège des choses moches mais pleines d’amour. Gardons-leur l’exclusivité d’un imaginaire débridé pour des « objets » qui de toute façon iront un jour à la poubelle ou au fin fond d’un placard. Moi, en ces temps de disette culturelle, je milite pour le beau et le bien fait. Le durable et le savoir faire des artistes, artisans, designers. Quand nous n’aurons plus, ni musées, ni théâtres, ni spectacles et bien il nous restera encore la possibilité de regarder de beaux objets. Comme ce joli vase aux teintes aquatiques réalisé à Biot par des souffleurs de verre aux gestes ancestraux. Ou bien ces magnifiques tapis patiemment tissés de fils multicolores dans les montagnes de l’Atlas. Et nous voyagerons par la pensée, nous remémorant les lieux, les petites boutiques des ruelles pittoresques où nous les avons achetés et cela nous fera du bien.

Sinon, je vous prédis un Noël 2021 100 % Do It Yourself . Mais, je vous aurais prévenus, cette fois il vous sera impossible de revendre sur internet le joli cadre photo en bouchons de bouteille plastique…

Tenez bon, tenez beau et soutenez les artistes, ils en ont bien besoin en ce moment !

Babette Koenig

Pour mettre du sourire dans la monotonie ambiante, j’ai le plaisir d’accueillir sur mon blog les chroniques illustrées « Miss Beauty », des traits d’humeur pour croquer notre vie.  Beaucoup d’entre nous se retrouveront sûrement dans ce coup de gueule empreint d’humour contre le Do It Yourself et la défense d’une noble cause – les artistes… Des illustrations et des chroniques d’humeur signées par Babette Koenig styliste-illustratrice.
Vous pourriez également aimer l’une de ses précédentes chroniques intitulée Bal masqué.

Traverser et rêver sous couvre feu

traverser couvre feu

Comme vous l’avez remarqué notre périmètre d’exploration et de flânerie s’est particulièrement rétréci. Fini les grandes traversées shopping, restos, boutiques, nichés dans des ruelles pittoresques de quartiers éloignés de chez nous. Quant aux visites chez des amis de l’autre rive, alors là c’est pure folie ! D’abord il faudrait prendre soit le métro, pas très aéré…le bus, jamais à l’heure et souvent bondé, le vélo…vous êtes quand même lucide quant aux limites de vos capacités sportives. Et je ne parle même pas de la voiture ! On ne sait plus par où passer depuis que les sens des rues ont changé, remplacées par des pistes cyclables. Vous avez repéré de jolis boutons nacrés qui feraient tellement bien sur votre chemisier ? Ceux-là mêmes qui sont vendus dans une petite mercerie du côté des Batignolles, alors que vous habitez près de la Seine, niveau Trocadéro ? Soyez lucide, renoncez-y !

Et pour rajouter un peu de piment à la situation, il y a le couvre feu !

Bref, sortir de son arrondissement devient très compliqué, voire impossible. Evidemment vous allez me rétorquer qu’il y a le shopping par internet !

Mais moi je vous parle d’emplettes en chair et en os, de contact réel avec la marchandise, bref, d’échanges humains ! Désormais chacun d’entre nous se retrouve à vivre dans son quartier comme dans une forteresse. Le terme de villages à Paris n’a jamais été aussi vrai. Chacun chez soi, dedans comme dehors. Et quand d’aventure on franchit cette frontière invisible qui nous sépare d’un autre coin de la capitale, c’est avec un compte à rebours dans la tête: Il faut que je sois rentrée avant 18 h ! Nos envies comme nos besoins se rétrécissent à mesure que se réduit notre horizon physique. Tels des ascètes, nous nous contentons de ce que nous trouvons autour de chez nous. D’invisibles murailles se sont dressées dans nos têtes et nous nous claquemurons derrière. Attention le repli sur soi nous guette !

Alors, aérons, ouvrons grandes nos fenêtres et tels des pigeons devenus voyageurs, portons nos esprits vers des horizons lointains. En un mot : RÊVONS ! Oui rêvons que tout cela aura bien une fin et qu’à nouveau nous partirons à la rencontre les uns des autres, sans à priori et sans méfiance. Préservons notre part d’humanité !

Babette Koenig

Pour mettre un peu de sourire dans ces temps de couvre feu, j’ai le plaisir d’accueillir sur mon blog les chroniques illustrées « Miss Beauty », des traits d’humeur pour croquer notre vie.  Beaucoup d’entre nous se retrouveront sûrement dans ce rétrécissement de notre univers amplifié par le froid. Et cette distanciation sociale qui nous pèsent… Des illustrations et des chroniques d’humeur signées par Babette Koenig styliste-illustratrice.
Vous pourriez également aimer l’une de ses précédentes chroniques intitulée Bal masqué.

Le blues du rouge à lèvres

Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler maquillage…Ce qui finalement est plutôt normal dans un blog sur la beauté.

rouge a levres

Voici janvier et nous en sommes toujours aux règles de la distanciation sociale et des gestes barrières et surtout le port du masque quasiment huit heures par jour… Pour rester belle, pour se sentir encore civilisée, nous déployons tous nos efforts. Eye-liner pour les yeux, vernis pour nos doigts, brushing stylé et….Et puis c’est tout ! Car on nous a privé de notre atout de charme : notre sourire ! 

Fini les jolis rouge à lèvres. Les bruns, les chauds, les gourmands, les brillants pulpeux, les nudes romantiques et le fameux rouge baiser !

Et oui ! À quoi bon maquiller nos lèvres ? D’abord cela tacherait notre masque et de toute façon personne n’en profiterait… La chute des ventes de bâtons doit être vertigineuse et la courbe des crayons à yeux et ombres à paupières, proportionnellement ascensionnelle ! Pour compenser, on en viendrait presque à mettre des faux-cils à la Betty Boop

Car vous l’avez constaté, tout passe désormais par le regard

C’est notre seul moyen d’expression, notre atout charme, l’ambassadeur de nos pensées. Alors on met le paquet et on sort nos meilleures armes : À nous les ombres à paupières bleu céleste, vert délicat ou noir charbonneux. Pour dire ce que nous pensons, voulons ou désirons, nous n’avons plus que nos yeux . 

Écarquillés ou au contraires à demi fermés, nous inventons une nouvelle manière de nous parler. Cocteau disait que les yeux sont le miroir de l’âme, c’est encore plus vrai aujourd’hui. Notre regard dit beaucoup ce que nous pensons. Nos paroles ne peuvent plus masquer nos pensées, elles ne peuvent plus transformer nos sentiments qui s’expriment plus directement par le regard. 

Chacun d’entre nous doit plonger dans celui de l’autre pour le comprendre et deviner ce qu’il veut dire. Depuis qu’on nous a coupé pour ainsi dire la parole, nous inventons au fil des mois, une façon plus expressive de communiquer entre nous. Car, vous l’aurez remarqué, il n’est pas aisé de faire de longues phrases avec un masque. Concepts complexes, explications laborieuses et descriptions minutieuses ne sont plus à l’ordre du jour. Nos lunettes se couvrent de buée et au bout de 3 minutes de conversation … on manque de souffle.

Place aux non dits, aux regards complices ou réprobateurs (non votre masque ne se porte pas sous le nez !) Et ce qui est amusant c’est qu’on se comprend très bien !

Je propose donc que pour inaugurer 2021, nous fassions le compte des aspects positifs consécutifs à notre mésaventure collective. Et bien en voilà un : nous avons élargi notre mode d’expression pour un langage universel, celui des yeux qui n’a nul besoin de traduction. 

Amis terriens, pour nous souhaiter le meilleur à venir quand nous nous croiserons, je vous propose de cligner tout simplement deux fois des yeux et tout sera dit, tout sera sous-entendu, pas besoin de longues phrases : on reste soudé et on s’en sortira !

Bonne année

Babette Koenig

La Covid 19 et ses nouveaux variants viennent bouleverser nos façons de communiquer, de séduire avec ou sans rouge à lèvres et surtout de nous projeter. C’est en ce sens que mon amie Babette Koenig, styliste-illustratrice, nous concocte ces chroniques pleines d’humour et d’optimism. Comme le monde d’après
Quant
à la référence Rouge Baiser, l’ironie du sort est dans l’illustration masquée de Gruau, le contre-pied d’aujourd’hui. Ce rouge à lèvres a traversé les années et son design drapé évoque les tenues des stars d’Hollywood, qui l’avaient adopté.

Noël virtuel – chronique et illustration Miss Beauty

noel virtuel

Jingle bells, jingle bells
Jingle all the way

Et oui, je vous assure c’est bientôt Noël ….
Je ne sais pas pour vous, mais mon horloge biologique est tellement chamboulée que je n’imagine pas une seconde que Noël c’est dans moins d’un mois !
En plus, l’idée de rajouter quelques kilos supplémentaires à ceux du confinement, ne me réjouit pas du tout ! Les arbres ont encore des feuilles et même si les rues se parent de quelques guirlandes, nos sorties sont limitées et il est difficile de prendre le temps de faire du lèche-vitrine pour profiter des décors de fête…

J’imagine que vous serez nombreux (et encore plus cette année), à faire vos courses par internet et oui je sais, c’est plus pratique…
Soyons réalistes, on ne peut ignorer que ce confinement nous a définitivement ancrés dans un monde de plus en plus virtuel.
Le repas de Noël ? Commandé sur internet puis livré par un jeune homme en vélo juste en bas de chez nous.
Les cadeaux ? des ordinateurs, des tablettes (et pas en chocolat), des smartphones et que sais-je encore ! Certes, il faut bien s’équiper mais on en regretterait presque les moufles tricotées par la cousine Nicole …
Il est certain que dans la nuit du 24 décembre, beaucoup de cadeaux atterriront sous le sapin par l’opération de saint internet ….
Quant aux voeux de fin d’année, nous les échangerons en majorité en visio avec mamie ou l’oncle Félix restés prudemment chez eux.

Je vous l’annonce, cette année les fêtes seront virtuelles.

Alors pour garder le moral à flot, je vous propose de dresser une liste de voeux pour Noël. Une liste complètement folle et sans limites. Puisque le monde qui nous attend sera de moins en moins réel, mais de plus en plus dématérialisé et numérisé, rêvons que tout est possible !
Et sait-on jamais, un voeu de cette liste se réalisera peut-être !
Franchement, n’est-ce pas la bonne année pour espérer un miracle ?

Voici quelques idées pour une liste de cadeaux de Noël complètement dingue pour un monde de dingues :
⁃ un diamant gros comme le Ritz.
⁃ Un tour du monde en 80 jours.
⁃ Acheter une très belle maison au soleil pour un prix totalement dérisoire.
⁃ Découvrir un trésor dans le grenier de la très belle maison au soleil.
⁃ Avoir la ligne mannequin après les fêtes.
⁃ Trouver LA crème miracle qui nous rend nos 20 ans (sans vendre son âme au diable et au packaging biodégradable !)
– Être seule dans son magasin préféré avec possibilité d’achats illimités.
– Passer directement à l’été.
– Se réveiller enfin un matin en riant et dire : « Je viens de faire un cauchemar absurde et fou : une épidémie avait contaminé la planète ! ».

Bon, je pourrais continuer comme ça longtemps, j’en ai plein ma hotte …
Alors à votre tour d’écrire votre liste de Noël folle dingue.
Et lâchez-vous, puisque c’est virtuel … Croyez-moi ça va vous faire beaucoup de bien !

Bonnes fêtes
Babette Koenig

La Covid 19 vient bouleverser nos fêtes de Noël. C’est en ce sens que mon amie Babette Koenig, styliste-illustratrice, nous a concocté cette chronique pleine d’humour autour de notre nouveau monde virtuel. Avis aux beautistas qui pourraient se reconnaître sous les traits de Miss Beauty, vous pourriez aimer ses précédents traits d’humeur, le monde d’après ou tous au vert.

Optimiste, la chronique post covid – Miss Beauty

optimiste

LE MONDE D’APRÈS

Voici novembre. Et c’est déjà LE mois déprimant entre tous… mais alors là, c’est le pompon comme dirait ma grand-mère ! Et si on prenait le contrepied de la morosité en se projetant dans le futur ?

Je vous propose donc à l’aide d’un petit questionnaire d’imaginer avec moi ce que sera votre MONDE D’APRÈS…

1/ APRÈS j’ai décidé :

A – De continuer à me déplacer à vélo ou à pied

B- De faire mes courses en priorité chez les commerçants de mon quartier.

C- D’arrêter de me plaindre pour des broutilles (vous voyez sûrement ce que je veux dire…)

2/ APRÈS je ferai le point sur :

A- Le télé travail : (Même si c’était amusant de voir la déco chez votre boss et vos collègues, pas si simple les réunions entre le lave-vaisselle et le frigidaire !

B- Mon couple : Je l’ai baptisé l’épreuve de l’île déserte ! 24h sur 24 à partager tous les temps de la journée, sans craquer.

C- La famille : votre mère angoissée, vos enfants agités …ou grognons « relou le confinement! » (et là vous avez eu plus d’une fois une pensée émue et reconnaissante envers le corps enseignant )

3/ APRÈS je serai enfin débarrassée :

A – De la visioconférence en famille … Nooon mamy fallait pas appuyer sur ce bouton !

B – D’imaginer des bons petits plats équilibrés midi et soir pour tooouuute la famille !!!!

C – DU MAAAASQUE !!!

4/ APRÈS quel soulagement :

A- De ne plus trouver de masques par terre

B- De croiser le sourire des gens dans les rues animées de mon cher quartier

C- D’entendre aux infos d’autres nouvelles que le nombre de malades ou pire !

5/ APRÈS  je regretterai (mais oui) :

A- Les applaudissements à 20h aux balcons

B- L’exode vers les résidences secondaires hors vacances et les mines ravies des enfants… (et celle beaucoup moins ravies des parents !)

C- Le courage et le sourire de la caissière de ma supérette !

6/ APRÈS  je promets  :

A- De voir plus souvent ceux que j’aime et qui m’ont tant manqués !

B-  De lever les yeux de mon portable pour me promener avec délice nez au vent…

C- D’apprécier le présent tout simplement …

Quand la pandémie sera maîtrisée, que nos vies reprendront leurs cours, il ne tiendra qu’à nous de donner une suite positive à cette crise.

Allez courage, soyons optimiste, on s’en sortira.

Babette KOENIG

La crise du Covid nous incite à penser au monde d’après, à l’horizon post covid. C’est en ce sens que mon amie Babette Koenig, styliste-illustratrice, nous a concocté cette chronique optimiste. Dotée d’un questionnaire plein d’esprit. Avis aux beautistas qui pourraient se reconnaître sous les traits de Miss Beauty, vous pourriez aimer son précédent trait d’humeur, tous au vert.

Tous au vert : cultivons le bonheur !

Cultivons notre bonheur !

Pour faire des économies et réduire mon empreinte carbone, j’ai pris un bus, changé à Trocadéro où j’ai pris le métro, attendu 45 mn que l’incident sur la ligne soit identifié, mais ce n’était pas possible de réparer, alors nous sommes tous sortis pour reprendre un bus, sauf qu’il était bondé ! Alors j’ai pris un vélib’ avec un frein sur deux qui fonctionnait. J’ai évité les voitures, respirer les pots d’échappement, slalomé entre les piétons qui traversent n’importe où et les camionnettes de livraison qui bloquent les rues.

Déprimée, épuisée, déroutée et démotivée, j’ai fait une pause … et j’ai constaté :

Le monde est fou, stressant, intraitable. Dès que le réveil sonne (oui je sais plus personne n’a de réveil…), que les camions des poubelles collectant nos déchets qui débordent et que les klaxons des conducteurs impatients retentissent dans la rue, oui, dès le réveil nous sommes happés par le rythme trépidant de cette vie moderne. Pas étonnant que tant de citadins rêvent d’un retour à la terre ! L’herbe est toujours plus verte ailleurs et parfois c’est vrai. Mais soyons honnêtes, nous n’irons pas tous vivre à la campagne ! Et vous savez pourquoi ? C’est dans nos villes que l’on trouve les plus beaux musées, les grandes salles de cinémas, les théâtres, les bistros et nos boutiques branchées préférées. Et depuis qu’on nous oblige à nous en passer, nous mesurons à quel point tous ces lieux de rencontres et d’échanges nous sont chers ! Après avoir pris soin de nos intérieurs, il serait plus que temps de prendre soin de notre espace commun…

Embellissons nos chers cités : verdissons nos rues et nos balcons, abeilles et papillons y reviendront à tire d’ailes. Dressons les chiens (ils sont beaucoup plus malins) pour qu’ils apprennent à leurs maîtres à garder les trottoirs propres. Tâchons de nous comporter plus civilement, en voiture, en vélo et à pieds. On ne peut nier que malgré ses défauts, la ville crée du lien. On s’y croise sans vraiment le chercher mais au moins on s’y croise et on se soucie de l’autre par politesse ou par sincère intérêt. Mais si la majorité d’entre nous s’exile dans une maison au milieu des champs, une fois que le portail sera fermé, que le soleil sera couché et que la nuit le silence régnera, eh bien il se peut que pour certains, leurs rêves virent aux cauchemars …

Alors pour ceux qui ont la main verte : faites pousser les bonnes idées, semez les messages de bien-être pour que nous cultivions tous ensemble l’art de vivre en harmonie !

Babette KOENIG

La crise du Covid nous freinant dans nos plans tout en nous imposant de penser au monde d’après, notre conscience green s’éveille ou se fait prégnante. C’est en ce sens que mon amie Babette Koenig, styliste-illustratrice, nous a concocté une chronique urbaine pleine d’esprit et d’espoir, tournée vers le bonheur. Avis aux beautistas qui pourraient se reconnaître sous les traits de Miss Beauty, vous pourriez aimer son précédent trait d’humeur, la rentrée.

C’est la rentrée – chronique illustrée de Miss Beauty

C’est la rentrée et oui, l’avenir est incertain, morose, les persoectives floues. Avec ça, on fait quoi ? 1. On se met au régime Et puis quoi encore ? On sest finalement TRÈS BIEN habitué aux petits kilos superflus. Et EN PLUS avec le bronzage de l’été on ne voit rien !

la rentrée drôle

C’EST LA RENTRÉE ET Oui l’avenir est incertain, morose, les perspectives floues. AVEC ÇA ON FAIT QUOI ?

1/ On se met au régime

Et puis quoi encore ? On s’est finalement TRÈS BIEN habitué aux petits kilos superflus. Et EN PLUS avec le bronzage de l’été on ne voit rien !

Franchement avant l’hiver et les gros pulls qui cachent tout, on ne va pas se priver… On a besoin de douceurs et de réconfort dans nos assiettes !!!

2/ On fait le point sur sa carrière. 

Et pourquoi pas ? Vous l’aimez vraiment ce job que vous faites 8 heures par jour 5 jours sur 7 ? Le métro, les embouteillages, la marche « sportive » très sportive pour aller de chez vous à la prochaine station de bus …? 

Adhérez-vous toujours autant aux enjeux de la boîte pour laquelle vous dépensez tant d’énergie, sacrifiez beaucoup et espérez de la reconnaissance … parfois en vain.

Le télé travail a permis à beaucoup d’entre nous de prendre du temps pour soi. De souffler et de ralentir pour faire le point. Les journées ne sont effectivement plus du tout les mêmes quand on choisit quand et comment travailler. On reprend le contrôle de son temps et ça fait toute la différence.

Plus de temps pour prendre soin de soi, plus de temps à consacrer à ceux qui partagent notre vie.

STOP !!!  là, je fais une pause :

J’entends les soupirs, j’imagine les yeux au ciel et les haussements d’épaule. Je sais que certains d’entre vous ont dû jongler entre travail à la maison et garde d’enfants …. Le télé travail se résumant beaucoup plus à de la télé surveillance des mille et unes bêtises que vos chers petits ont eu à coeur d’inventer pour attirer votre attention : surtout quand vous étiez en visioconférence …(quelques exemples croustillants se trouvent d’ailleurs sur le net). 

À ces héros du quotidien, j’adresse un salut admiratif, je dis BRAVO. 

J’avoue que pendant cette période, je n’ai jamais été aussi contente d’avoir mon âge !(constat rare à savourer)

Bon, fini la pause, reprenons …

3/ On relativise :

Le confinement, quelle épreuve ! La télé réalité l’avait inventé, le monde entier l’a expérimenté. Dans 10, 20 ans, chacun de nous se souviendra sûrement de « son » confinement. Et le racontera aux générations futures… 

OUI, le virus est là et il nous complique la vie, mais il nous révèle aussi un peu tous à nous-mêmes : Le pire comme le meilleur.

Alarmiste, à quoi bonistes, combatifs…égoïstes ou solidaires.

Cette crise risque de durer, alors prenons le temps de changer nos priorités. Trouver le point d’équilibre entre réalisme et optimisme.

Quand nous aurons vaincu cette pandémie, nous vivrons certainement mieux et nous n’accepterons plus que les tomates, melons, salades viennent de si loin. Notre voiture restera plus souvent au garage grâce à quoi notre silhouette s’affinera ! Et le temps de vivre primera sur le temps de travail.

Une vision utopique ? À nous de le décider !

Bonne rentrée

Babette Koenig

Puisque la rentrée 2020 se fait sous le signe de la menace Covid , mon amie Babette Koenig styliste-illustratrice, nous a concocté une chronique pleine d’esprit. Alors bonne rentrée à tous, restez vigilant. Avis aux beautistas qui pourraient se reconnaître sous les traits de Miss Beauty, vous pourriez également aimer son précédent trait d’humeur : Bal masqué

Bal masqué – chronique et illustration Miss Beauty

bal masqué été

Voici l’été… On l’attend, on n’en peut plus, on rêve de partir… PRENDRE L’AIR !
Pour la première fois depuis des décennies, les vacances ne riment plus avec insouciance. Même le bal des pompiers sera sûrement masqué et ce ne sera pas comme à Venise, croyez-moi !
Finies les plages bondées, voici les bords de mer quadrillés de barrières pour ne pas se mélanger.
Finies les soirées enfiévrées au son des tubes de l’été, il faudra garder sagement ses distances.
Finis les flirts sous la nuit étoilée… Pas facile de porter le masque pour chuchoter des mots doux. « Hein ? Quoi ? Tu peux parler plus fort ? »
Ho la la ! Mais comment va-t-on recharger nos batteries complètement à plat !
Avoir ce teint hâlé qui nous rend toutes si belles puisqu’il faut rester masquées …
Mais comme disait ma grand-mère : « À toute chose malheur est bon »
Donc je cherche… En quoi tout ceci est-il bon ?
Ah ben ça y est j’ai trouvé : le mystère. Oui, le mystère ressurgit dans nos vies !
Qui es-tu derrière ton masque, jolie blonde, beau brun ?
Désormais, on doit plonger dans le regard de l’autre pour deviner ses pensées.
Joies et tristesse s’expriment dans nos yeux. On se voit sans plus se toucher, on se parle à mots choisis, pour ménager notre souffle. Dans la rue, on se congratule en silence de porter le masque, tandis que d’autres insouciants, inconscients ou peut-être simplement incrédules ne le portent plus depuis longtemps.
Héros anonymes, tels catwoman ou spiderman, nous fendons la foule, fiers de porter ce masque qui nous pourrit la vie certes, mais nous la préserve en même temps.
Et c’est avec ce paradoxe des temps incertains qu’un très bel été s’annonce, celui d’être en vie et en bonne santé.
Bonnes vacances bien méritées !

Babette KOENIG

Pour mettre un peu de sourire dans ces temps de crise sanitaire, j’ai le plaisir d’accueillir sur mon blog les chroniques illustrées « Miss Beauty », des traits d’humeur pour croquer notre vie.  Beaucoup d’entre nous se retrouveront sûrement dans ce bal des masques et cette distanciation sociale qui nous pèsent… Des illustrations et des chroniques d’humeur signées par Babette Koenig styliste-illustratrice.
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Déconfinement et nouvelles habitudes – Chronique Miss Beauty

déconfinement

Ça y’est la lueur, la lumière, le bout du tunnel, le plein soleil enfin !

Et hop c’est reparti ! Le 11 mai, jour du déconfinement, tout le monde a plus ou moins repris sa vie là où il l’avait laissée, …Enfin pas tout à fait.

La vie d’avant porte bien son nom. Avant ne reviendra jamais et nous le savons bien. Mais est-ce si grave ? Quelque soit notre âge, le moment où nous en sommes dans notre vie, nous devons tous apprendre de cette épreuve pour changer nos habitudes, nous reprogrammer.

Un mal pour un bien ? Comme dirait ma grand-mère…

C’est peut-être à nous d’en décider finalement. Toutes nos habitudes ont volé en éclats, nos certitudes de vie moderne ont été balayées par un mal qui nous contraint à reculer. Étonnement, alors qu’on ne peut pas se toucher, on n’a jamais été aussi proches les uns des autres. On a chanté, applaudi aux fenêtres chaque soir pour soutenir les soignants, ce qui nous a permis de découvrir les voisins de l’immeuble d’en face. Un lien naturel s’est créé, par le simple fait qu’on partageait le même sort. Car ce que ce virus n’aura pas réussi à infecter, c’est notre âme et notre esprit. L’humain a ceci de grand, c’est qu’il ne renonce jamais : Il s’adapte. Des idées géniales émergent chaque jour pour nous accompagner dans cette nouvelle vie. Les restaurants, les commerçants innovent pour continuer à exister malgré tout.

On s’entraide, on se soutient. Non on ne lâchera rien!
On n’arrêtera pas de vivre, on imaginera une autre vie !

ET TOC LE VIRUS !

En puisant dans nos ressources mentales, morales et physiques, nous écrirons un futur qui nous transcende : plus vert, plus empathique, plus civilisé.
( Petit rappel : les masques ne se jettent pas par terre…).

Alors MERCI d’avance de changer un petit peu puisque tout a changé BEAUCOUP !

Babette KOENIG

Pour mettre un peu de sourire dans ces temps de crise sanitaire, j’ai le plaisir d’accueillir sur mon blog les chroniques illustrées « Miss Beauty », des traits d’humeur pour croquer notre vie.  Dans lesquels beaucoup se retrouveront sûrement dans ce  déconfinement à petite vitesse… Des illustrations et des chroniques d’humeur signées par Babette Koenig styliste-illustratrice.
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Faire une pause – Chronique Miss Beauty

pause
FAIRE UNE PAUSE
Alors il y a les devoirs et le télé travail… la pause goûter qui s’éternise…jusqu’au dîner.
La pause dessin animé, la pause « appelez votre grand-mère qui est toute seule », la pause « prenez des nouvelles de vos cousins qui sont confinés à l’île de Ré (les prévoyants…) Bref, entre pauses multiples et 1/4 h pour aller chercher le pain « CHACUN SON TOUR », il reste quand même BEAUCOUP DE TEMPS !
Et si c’était le moment de partager ou de découvrir des activités avec ses compagnons de confinement ? Ne mettez quand même pas la barre trop haute au risque de favoriser les déserteurs ! Le tricot oui, la tapisserie contemporaine euh…pas évident ! Le yoga oui, mais en mode sécurité sinon attention aux accidents musculaires…
Sans danger et parfait pour les moins aventureux, il reste la cuisine et la bonne vieille recette du cake au yaourt, mais je ne suis pas sûre que ça suffira pour concurrencer tous ces écrans qui nous hypnotisent dangereusement !
Bref, il faut tenir coûte que coûte sans s’étriper. Alors je propose le recours aux bons vieux basiques : Ménage à fond, oui oui derrière la commode aussi et sous le lit ÉGALEMENT, attention on me la fait pas à moi…
Tri des chaussettes dépareillées, là ça devrait aller vite, vu qu’il n’y a QUE des chaussettes dépareillés ! Ranger les papiers dans les bons dossiers et jeter tous ceux qui ne servent à rien. Hop hop hop ! On s’y met tout de suite.
MAIS NON EN FAIT C’ÉTAIT UNE BLAGUE ! Déjà qu’on est confiné, privé de nos amis, nos parents multiples et variés, faudrait EN PLUS qu’on soit PARFAITS, RAISONNABLES et tout « le toutim ». STOP les complexes, la culpabilité ! Je vous le dis tout de suite comme ça c’est fait : à la fin du confinement, vous n’aurez pas appris le chinois, gagné 10 kgs de muscles et des abdos en béton, acquis un QI de 250, NON !
Après cette sacré histoire, vous serez pareils…Enfin presque.
Le ciel, les petits oiseaux, l’immensité de l’océan, la chaleur du sable sous les pieds,
le parfum des sous-bois, le bonheur d’une conversation autour d’un verre à la terrasse d’un café, les grandes tablées en famille. Toutes ces petites choses de notre quotidien qui donnent un sens à nos vies, nous saurons désormais qu’il n’y a rien de plus beau, de plus important. Et ce qu’il y a de plus émouvant c’est que nous aurons partagé cette expérience tous ensemble et en même temps sur cette terre. Ne l’oublions plus jamais.
Bon courage à tous.
Babette Koenig

Pour mettre un peu de sourire dans ces temps de crise sanitaire et de confinement, j’ai le plaisir d’accueillir sur mon blog chaque semaine les chroniques illustrées « Miss Beauty », des traits d’humeur pour croquer notre vie.  Dans lesquels beaucoup se retrouveront sûrement dans le télétravail, ses contraintes et ses avantages… Des illustrations et des chroniques d’humeur signées par Babette Koenig styliste-illustratrice.
Vous pourriez également aimer sa précédente chronique en temps de crise dédiée au télétravail